Première planche (réalisé
par moi-même) du remake collectif de COINCOIN, d'après
l'oeuvre de JOLAMOUCHE.

voici l'originale:
http://bp0.blogger.com/_6hXY74vgpXo/RowBcDQW_mI/AAAAAAAAABk/zJ5XctR5GKo/s1600-h/001.gif
Première planche (réalisé
par moi-même) du remake collectif de COINCOIN, d'après
l'oeuvre de JOLAMOUCHE.

voici l'originale:
http://bp0.blogger.com/_6hXY74vgpXo/RowBcDQW_mI/AAAAAAAAABk/zJ5XctR5GKo/s1600-h/001.gif
C’était une petite salle sombre ou l’on se
distinguait a peine, et c’était bien ma veine, moi qui
voulait leur en mettre plein la vue avec cette nouvelle chemise
« hawaïenne ».
On devait être une petite dizaine à tout casser, pas
de clim et cette odeur de chaud qui ce faisait de plus en plus
insistante.
J’étais plus ou moins relax jusqu'à ce que mon
tour vienne.
Nom de Dieu , c’était à moi de prendre la
parole , d’un geste totalement incontrolé, mes mains
agrippèrent les bords de ma chaise .
« Argh ! » pensais-je , mes doigts venaient de caresser
un duvet de mouton …j’étais allergique à
la poussière.
Je suais a grosses gouttes, il fallait que je me passe un coup
d’eau sur les mimines et vite car je n’arrivais plus a
respirer.
- « Cheu , euh , excusez moi une petite minute, je reviens de
suite ! »
Une fois dans les toilettes, quelques bribes d’images me
sautèrent aux yeux tel un flash-back sauvage galopant dans
les plaines d'Arizona.
Alors que l’eau coulait sur mes petits doigts grassouillets,
j’aperçu dans le miroir au dessus du lavabo mon
sourcil droit ce soulever.
C’était mon premier flash-back depuis 7 ans, me
dis-je.
Je pense que « les toilettes » fut
l’élément déclencheur du dit flash-back
, car l’action de celui-ci se déroulait justement dans
d'autres toilettes : les toilettes du SHMACKOS.
Oui, le SHMAKOS était un « bordel » underground,
situé dans les bas-fond de Coruscant, « bordel »
ou je fus possiblement employé.
Je pense avoir fait le temps d’une soirée, partie de
l’équipe d’entretien de cette
société prospère. ( youplaboum , c’est
le roi du pain d’épice)
Les toilettes étaient teintées d’un vert-marron
« chair en décomposition ». Cette couleur ce
mariait parfaitement avec le gras qui arpentait le sol
jusqu’au plafond. L'atmosphère était
poisseuse.
J’avais beau frotté avec mon balai-brosse, je ne
faisais qu’étaler les couches de gras .
Il manquait quelque chose d’essentiel à mon
équipement!
Pourquoi n’étais-je pas équipé
d’une bouteille de gel « GUNGAN-WC » ???
Ce n’était pas « PRO » du tout et
même plutôt suspect, me dis-je en y repensant, et puis
qui suis-je, nom d’un gundark ?!?
Vous-y croyez vous, à ce blaze : « Durex Morelongtime
» ? Moi pas !
Efficace pour infiltrer le milieu de la luxure , mais j'imagine
avoir eu une enfance bien malheureuse s'il est réellement
mien !
Je n’ai (mal)heureusement aucun souvenir de cette
période non plus.
Enfin, revenons plutôt a nos moutons...
Quoi, je vous ai déja expliqué ce passage ?
Ou en etions nous alors?
Ah oui , les toilettes du SHMAKOS .
Elle était là, elle était bleue, cette TWILEK
aux courbes généreuses qui ce tenait devant moi avait
une sacrée chance, car nous avions déjà un
point commun « je ne connaissais pas mon nom et je ne
connaissais pas non plus le sien ».
D’un coup sec, elle me poussa dans les cabinets puis vint
s’enfermer avec moi.
Bien que je ne sois pas un homme facile (enfin, je crois ?!?) , sa
langue tournait délicatement dans l’orifice de mon
oreille.
Je ne pense pas que ce soit un rituel TWILEK d’accueillir les
petits nouveaux ainsi, car de sa langue vint s’expulser une
sonde qui à l’heure actuelle m'est peut être
fixé au côlon ?!?
Il y eut aussi cet affreux larsen qui me perça les tympans
avant que je ne tombe dans les vap'
Je me suis ensuite réveillé sur un sol aux allures
d’échiquier … non, en fait je pense qu’il
s’agissait plutôt d’une spirale mais ce qui
attira particulièrement mon attention dans la salle,
c’était les néons violets et les murs…
j’adore la moquette rouge sur les murs.
Ah oui, j'ai aussi relevé deux petits détails
probablement insignifiants mais je préfère vous en
faire part : je pense être un JEDI en mission d'infiltration,
j'ai trouvé un sabre laser sur moi et quelques cadavres
démembrés de gamoréens dans la
pièce.
Le conseil des JEDI a du effacé ma mémoire afin de
mener cette mission incognito .
Il fallait maintenant que je sorte de cette endroit.
Une grille d’aération me semblait suffisamment large
pour m’évader, mais cette passerelle accédant
aux hauteurs de l’immeuble titillait également ma
curiosité.
Je choisissais finalement la solution la plus simple : la porte de
sortie.
Une fois à l’extérieur, je ne reconnu pas le
quartier. C’était un coin plutôt froid , gris et
métallique. (un peu comme partout sur Coruscant finalement !
)
Diantre, je m’étais bel et bien paumé.
Je sortis de ma poche ma dernière blonde, elle était
toute fripée. Je m’empressais de la griller sur mon
trajet.
J’aperçu un KID au loin, il semblait vendre
l’édition du soir du très célèbre
daily bubble (un torchon avec lequel je n’oserai pas me
moucher même en vacance dans un camp nudiste sur HOTH la
lointaine planète de glace).
Le môme avait une gueule d’hamster croisé
pékinois. Il portait un « tutu » et une paire de
« rangers » usagées.
« J’peux tirer sur votre mégot m’ssieur ?
» me dit-il.
Le gros-titre de sa feuille de choux attira mon attention : «
RISE OF THE EMPIRE ».
La curiosité allait me pousser à utiliser une vieille
technique JEDI consistant à influencer les esprits faibles
sur l’enfant afin de lui dérober un exemplaire de son
torche-balle car je n’avais pas un seul datarie sur
moi.
Well well , j’ai du sous-estimé l’enfant , ou
bien je ne suis pas JEDI car je suis reparti bredouille ,
j’ai eu toutefois le temps de relever une information
importante sur le papier : « purge de JEDI ».
Après m’être éloigné de quelques
mètres , ( ce sale morpion m’avait mordu le nez
jusqu’au sang, j’espère (et je croise les
doigts) ne pas attraper la rage) je me suis retourné pour
exprimer une dernière fois à l’enfant mon
mécontentement.
Quelle chance, une patrouille de clones passait dans la même
ruelle, j’étais sur le point de leur demander mon
chemin lorsque l’enfant leur glissa quelques mots en me
montrant du doigt.
Dans quel guêpier m’étais-je fourré
?!?
Le môme a du leur parler de mes tours de passe-passe JEDI
foireux.
Et plus j’y repense, plus je me dis que cette TWILEK
m’avait peut être utilisé pour ce séparer
de son sabre-laser, ce devait être elle la JEDI !
Les clones se sont approché de moi pour effectuer un simple
contrôle d’identité (toutefois, ils me
semblaient assez nerveux)
Soudain, je me suis mis à dégobiller sur les petits
petons de l’officier me faisant face.
« Cette fois, me suis-je dit : les spacio-carottes-laser sont
cuitent ! »
Lorsque je pris la décision de relever la tête et
d'affronter la mort en face , j’étais à nouveau
dans cette petite salle sombre sans clim òu l’on ne se
distinguait a peine.
C’était incroyable, j’avais repeins toute la
pièce y compris les dix personnes d’un vert-marron
« gerboulade », et c’était à mon
tour de prendre la parole.
« Bonjour , je m’apelle Durex Morelongtime , j’ai
29 ans et je suis moi aussi dépendant aux
death-sticks… (enfin je crois !?!)… »